C'est par une nuit où les étoiles brillaient
Que je me promenais perdu dans mes pensées.
Là, où personne n'osait aller, je rêvassais
A celle qui me ferait un jour, chavirer.
Je marchais près du lac et jetais une pierre
Dans l'eau. Quelqu'un sursauta puis me regarda.
Là je vis tes yeux et ne savais plus que faire
Mon cœur battait plus fort, mon être s'embrasa.
Tu fis un geste de la main pour m'appeler.
Je m'approchais et je pu voir ton beau minois.
Tu possédais une grâce qui me faisait valser.
Ta douce prestance me mettait en émoi.
Je m'installais à tes côtés pour te parler.
J'aurai bien voulu passer mille et une nuits
Avec ta beauté qui m'avait envouté.
Je ne peux quitter ta sublime compagnie.
Toutes tes phrases sont pleines de poésie,
Ton corps rythme les paroles de ta chanson,
Et le son de ta voix en est la mélodie.
Tu es le fruit de toutes mes divagations.
Hypnotisé, je ne vois pas le temps passer.
Nous parlons et tu me dis que tu dois partir,
Et c'est là, que la tristesse s'est emparée
De moi. Je dû laisser ta personne s'enfuir.
Je ne pourrai pas oublier ce doux visage,
Si beau, si paisible et emprunt de volupté,
Qui envouta mon esprit et ce, à tout âge.
Mais je peux seulement me le remémorer.
C'est à toi que je dédicace ce poème,
A toi, la seule beauté, la femme que j'aime.